Les rapports sur les voyages et les blogs sur la Colombie, que vous pouvez trouver sur internet, peuvent être divisés en deux types: soit des critiques très élogieuses des touristes et autre, soit des commentaires irritées de ces étrangers qui par la volonté du destin ont eu besoin de vivre et de travailler dans ce pays. Moi, je ne suis ni touriste, ni salarié, donc mes impressions, dans l'ensemble et d'une manière étrange coïncident avec les deux points de vue.
En fait, je ne savais presque rien sur la Colombie avant de venir ici, de sorte que la maîtrise des nouvelles réalités se passait en mode instantané lors de mon immersion dans l'environnement sur place. J'ai eu autant à rencontrer la bureaucratie locale, le manque d'organisation et l'irresponsabilité, qu’à admirer les particularités du caractère national, de la culture et du paysage naturel. Après seulement quelques mois de vie en Amérique Latine, j'ai eu cette conclusion: le caractère national colombien, curieusement, ressemble plus au russe qu’à l'espagnol, et malgré les différences évidentes des deux pays, dans une grande partie, nos mentalités sont très similaires.
Un jour j’ai trouvé sur internet une revue très intéressante sur la Colombie, realisé pour un homme qui vit et travaille depuis longtemps ici; et je me permet de donner le lien (il est en russe):
http://pruslin.ru/kolumbiya-i-yuzhnaya-amerika-glazami-inzhenera
En fait, c’est cette publication que m'a encouragé à écrire une nouvelle note sur mon blog. Je suis absolument solidaire avec de nombreuses observations de l'auteur, énoncées dans la revue, et moi-même m’indigne constamment lorsque je dois confronter le désordre et le manque de professionnalisme. Cependant, je voudrais dissiper un certain nombre de mythes qui peuvent survenir chez le lecteur : comme tout ce genre de publication (y compris mes notes, bien sûr) elle est nécessairement subjective et repose seulement sur l'expérience personnelle de l'auteur, par conséquent, pour être complet, j'ai décidé de partager aussi mes observations critiques.
Je suis tout à fait d'accord sur le fait qu'il n'y a aucun sens à émigrer en Colombie à la recherche de gains, sauf que vous avez été engagé pour travailler pour un employeur très solide et avec un salaire très important.
Même avec ma spécialité qui n’est pas du tout génératrice de gros revenus (philologue) à Moscou j'avais gagné au moins deux fois plus de ce que pourrais gagner sur un poste similaire en Colombie. Ajoutez à cela l'infrastructure des transports plus avancé de Moscou et l'absence de cette prise de tête liée au paiement de l'impôts (parce qu’en Colombie, vous seul auriez au minimum à payer en plus des contributions d'assurance, de retraite et de santé, et en cas d'erreur de paiement de certains frais obligatoires, la terrible institution sous le nom de DIAN – l'inspection locale des impôts – qui pourrait s’intéresser de vous), et la journée de travail commence bien tôt - en fin, c’est beaucoup plus confortable de travailler ici à distance et de ne pas se lier avec les employeurs locaux.
Le niveau d'éducation dans la plupart des universités, en effet, laisse beaucoup à désirer, et en général toute l'éducation ici coûte très cher. Cependant, il ya des écoles publiques gratuites dans les régions «pauvres», mais là, votre enfant peut se voir proposer de la drogue impunément; dans les écoles payantes le niveau d'éducation ne serait peut-être pas mieux, mais sur le plan de la sécurité personnelle ce sera toujours plus calme.
A l'université Nationale de Colombie, la qualité de l'éducation est très élevée, et là, vous pouvez apprendre gratuitement – si vous passez le concours d'admission des 70 personnes sur place... Mon mari, par exemple, a pu faire cela. Quant à la disponibilité de l'éducation supérieure, je ne vois pas beaucoup de différence avec la Russie: vous pouvez vous engager très longtemps pour entrer, par exemple, à Université d État de Moscou pour étudier gratuitement, ou donner aux parents le droit honorable de payer l'éducation dans une université peu exigeante et de sortir avec le diplôme convoité, qui, cependant, ne pourra pas vous garantir la réussite dans votre recherche d’emploi.
Quant à la qualité des diplômés on peux dire la même chose: tant en Russie qu’en Colombie, j'ai rencontré des «experts» qui n'étaient pas à même de travailler selon leur profession principale, sans mentionner des maîtrises de compétences connexes, et aussi des hommes à tout faires, qui ont été capables de comprendre intuitivement comment le système fonctionne et comment pouvoir l'améliorer plus tard, même sans posséder des connaissances spéciales.
Je pense que la raison de cela, c'est la malheureuse distribution à travers le monde du système éducatif «occidental», quand on ouvre un grand nombre de médiocres établissements d'enseignement payants qui discréditent la notion même d'enseignement supérieur.
L'analphabétisme que l’on constate dans les correspondances sur les réseaux sociaux, n'est pas seulement un problème colombien, il suffit de lire des messages sur les sites courants en Russie comme «VKontakte», et d'autres, pour constater la présence d'un grand nombre d'utilisateurs qui n'ont pas seulement des problèmes avec l'orthographe, mais peut-etre des troubles plus complexes de type de la dysgraphie et dyslexie. À mon avis, c'est toujours une conséquence d'un système moderne d'éducation en général, lorsque l'élève reçoit un diplôme pas grâce à ses connaissances, ses capacités ou au moins de sa diligence, mais pour la quantité des heures de cours payant à l'université, et la liberté qu’ont les étudiants y permet de ne pas s'encombrer des matièrs «inutiles».
L’autre sujet très intéressant qu’a soulevé l'auteur, - c’est l'incapacité des colombiens à dire «non». Autrefois moi aussi je perdais du temps et de la patience quand j’avais à demander un conseil ou une consultation, mais maintenant, j'ai appris à sentir dans les premiers mots de la réponse, quand je peux espérer de l’aide, et quand non. En effet, si le colombien se prend au sérieux et s’il est pensif et commence une phrase avec des truismes, vous n’obtiendriez rien, mais il ne reconnaitra jamais s’il ne connaît pas la réponse à votre question ou s’il n'est pas intéressé par votre offre. Quand il peut vous aider, donc il donnera la réponse ici même sans tarder. Un jour, j'en suis venue à être irritée sur ce sujet, j’ai demandé à mon mari de m'expliquer pourquoi les colombiens aiment perdre leur temps et le faire perdre aux autres, par exemple, en donnant délibérément des promesses impossibles à tenir et des explications mauvaises. Sa réponse est qu’en Colombie, en faisant ainsi une personne vous exprime sa sympathie, le respect et fait preuve d'une élémentaire courtoisie.
Par exemple, lors de la première visite à Moscou mon mari a été désagréablement surpris, lors de sa demande d'expliquer comment on pouvait aller sur quelque lieu, en réponse les passants etailent capables de grommeller quelque chose inintelligible et de passer devant. Aucun colombien qui se respecte ne procède ainsi, mais pour vous (d'autant plus si vous êtes un étranger naïf et confus!) il commencerait à demander à tous les passants, réunira autour de vous une foule de ceux qui désirent partager leurs opinions, et peu importe que les avis soient différents, car de la discussion jaillit la lumière! Mais aucun étranger ne se sentira abandonnés à son triste sort et privés d'attention. En général, il faut simplement s'habituer à cette caractéristique et apprendre à distinguer les nuances de la tonalité et du vocabulaire pour ne pas perdre de temps en attendant l'exécution de la promesse faite. Si en «mettant la pression» sur le colombien, vous pourriez, bien sûr, faire avancer les choses et le faire respecter son accord, cela ne serait fait seulement par les étrangers mal élevés. Si vous aviez êté un peu sensible, vous auriez appris à distinguer la politesse d'une véritable volonté d'aider.
À cet régard, nous, sévère et rectiligne russes, passons par ces difficultés, car nous sommes habitués au fait que dans le monde il y a des choses importantes et urgentes, dont toute la patience vient à bout, et pour le colombien rien n’est si important pour perturber sa tranquillité d'esprit. Je ne peux pas être d'accord avec l'opinion de l'auteur de l’article susmentionné, qui dit que si les colombiens n’ont pas de notion de conscience, tout simplement, ils font appel à cette notion dans d'autres situations, beaucoup plus importantes, et les conflits habituels domestiques ou de travail, à leur avis, ne valent pas un tel coût de cellules nerveuses: si les colombiens s’attrapent entre eux, ce sera plutôt une expérience transcendant et l’émanation de l'énergie émotionnelle libératrice, que n'aurait rien à voir avec le motif de la discorde.
En plus je voudrais commenter l'opinion de l'auteur en rapport avec le système médical: en effet, il laisse beaucoup à désirer, et dans une grande partie dépendrait de votre assurance. Si votre assurance est bon marché, il est alors possible que vous devriez attendre à la clinique pendant 8 heures dans la file pour obtenir un rendez-vouz ordinaire du médecin traitant (et autrefois je pensais que nous avions en Russie une grande file d'attente!), et il n’y a pas de garantie que ce thérapeute vous examinerait attentivement et vous diagnostiquerait bien.
Cependant, on ne peut pas blâmer uniquement le manque de professionnalisme en médecine, car en Colombie il y a beaucoup de travailleurs instruits et des talentueux médecins. Cependant, puisque toute la médecine est commerciale, le système est organisé de façon à ce que la plupart des médecins sont obligés de travailler jour et nuit dans des conditions de stress permanent. La raison est la même comme dans de nombreuses entreprises de la Russie: l'économie des ressources et la réduction des coûts de personnel. Dans la plupart des cliniques le règlement intérieur implique de passer au plus 5-7 minutes pour chaque consultation de patient (!), cela comprend une conversation avec le patient, une inspection rapide et un long remplissage de plusieurs pages du formulaire de rapport. Presque tous les médecins cumulent deux emplois, parce que les salaires dans une clinique ne suffisent pas pour faire vivre la famille, donc, très souvent, le médecin, après avoir terminé dans un endroit, se rendra immédiatement sur le nouveau service de 24 heures à l'autre bout de la ville. Il est evident que dans de telles conditions il est difficile d'espérer une attitude prévenante, et la qualité de votre traitement, comme à la loterie, dépendra d'un heureux hasard. Mon mari pour effectuer une opération planifiée a préfèré voler dans une autre région, où il avait un ami médecin qui travaillait là-bas. Il a profité de l'expérience et des compétences de l’ami dont mon mari fait confiance, et où le nombre de patients est plus faible que dans les hôpitaux de Bogota.
C’est ne pas vrai que les médecins ne donnent pas des feuilles de maladie, mais de nombreux patients, comme en Russie, abusent de ce moyen pour se soustraire au travail. Par contre, la durée des feuilles de maladie est souvent surprenant: par exemple, après une réussite dans une opération de chirurgie abdominale, un patient peut sortit de l'hôpital le même jour, et il peut reprendre le travail quelques semaines plus tard.
Concernant le logement et le chauffage, en effet, tout est tristement standard, cependant chaque personne peut décorer son appartement selon ses goûts, et on peut utiliser le stratifié, et les tuiles, et les tapis, bien que la plupart des colombiens qui je connais préfèrent le froid d`un bureau minimaliste: petits meubles, stores au lieu de rideaux, un maximum de 2 couleurs dans la décoration. Tous mes amis ont de l'eau chaude, mais dans chaque appartement les propriétaires individuellement mettent en place le chauffage - gaz ou électrique. Immédiatement à l'arrivée à Bogota, j'ai réservé un chauffage électrique (bien sûr, tout le monde était très étonné: La fille venant d’un pays froid, qui se gèle à l’équateur!), enfin, l'utiliser n'est pas si cher, car les colombiens, contrairement aux russes, economisent plus l’eau que l’électricité.
À Bogota la température peut dépendre de l'emplacement de la maison: par exemple, dans notre appartement – hélas – la lumière du soleil ne pénètre pas, mais dans la maison d'en face c’est evident que les habitants souffrent de la chaleur, alors que j'ai activé la pleine puissance du chauffage, ils ont grand ouverts les portes de leurs balcons et sortent flâner vêtus des t-shirts. En sortant dans la rue, il faut prendre un coupe-vent ou blouson et en porter au fur et à mesure, car dans les différents quartiers de la ville, même dans les blocs voisins, selon le vent et les alternances solaires et emplacements d’ombrage, la température à la même heure peut varier de +15 à +25 degrés.
Quant a fonctionnement de la poste Colombienne, à la différence de l'auteur de l'article, je ne peux rien dire de bon, car les cartes postales de l'Europe ne me parviennent pas, les colis postaux de Moscou «volent» au moins six mois (alors qu’une boîte de l'Espagne arrive en quelques semaines), et pour une personne, envoyer quoi que ce soit, à l'exception d'une lettre, au-delà de la Colombie est presque impossible. Même un sachet de café ou de chocolat ne passe pas – apparemment, lors de l’envoi il existe un risque de contamination par des bactéries ou microbes colombiennes? Selon la législation, seules les personnes morales peuvent se permettre de faire l'inspection épidémiologique et l'exportation de biens à l'étranger.
Moi aussi je n'avais pas de bonnes relations avec les banques locales: gâtée avec le produit bancaire russe, je ne comprends pas pourquoi vous ne pouvez pas payer un produit en ligne par carte bancaire debit, mais il faut absolument prendre de crédit, ou la raison pour laquelle en demandant de solde en ligne il y a besoin de payer la commission. Finalement pour plus de commodité j’ai gardé une carte de la banque russe.
Et enfin, un commentaire au sujet des relations familiales, dont le thème est également abordé par l'auteur. Je ne suis pas d’accord que «l'amour à la tombe» ici ne soit pas accepté, bien au contraire.
Par exemple, les parents de mon mari ont vécu ensemble pendant un mariage heureux de plus de 55 ans (et j'espère, ils vivront encore très longtemps)! Beaucoup de choses dépendraient de l'éducation et de la tradition familiale. On croit que la Colombie est un pays catholique, je dirais – très religieux, cependant pas tellement croyant, quant religieux. Il semble que toutes les religions sont permises ici, pour tous les goûts (et le portefeuille), y compris les Témoins de Jéhovah, et scientologues, et les églises protestantes (?) de des sectes nombreuses et des nombres séduisent comme «la Consolation de l'âme affligée et solitaire» ou «le Refuge du coeur de trés douce Jésus». Apparemment, toutes ces églises sont très populaires et fréquentables. Il existe également l'église orthodoxe (la grecque), que, parmi les autres nationalités, frequentent la petite communauté orthodoxe russe. La plupart des croyants en Colombie sont bien sûr les catholiques.
À Noël ou à Pâques, on organise des fêtes bruyantes et des chants, par exemple, même les gens qui ne sont pas très religieux à la veille de Noël exécutent directement dans leurs appartements des chants de Noël, et, à la fin, sans aucune pause, peuvent aller boire de la bière, feux d'artifice et regaeton. Il y a, bien sûr, des gens religieux sérieux, dont le sentiment religieux est assez fortement développé, afin de ne pas mélanger «le religieux et le mondain» et «le matériel et le spirituel», mais très souvent, les jeunes vont à l'église mais n'estiment pas nécessaire d'abandonner les plaisirs du monde ou normes actuelles de la vie. En Colombie existent aussi les athées convaincus, mais presque la plupart des familles ont des racines très profondément «catholiques» qui ne permettent pas d'ignorer complètement des obsolètes morales de la religion. En général, j'avais observé plusieurs fois cette dualité dans les familles russes aussi, lorsque dans le lieu de travail ou cercle d'amis, une personne montre un côté de sa personnalité, pragmatique et opportuniste, et dans l'église se transforme et s'efforce d’être en conformité avec les valeurs enseignées par l’église.
Cependant l'émotivité et le tempérament des colombiens font que cette dualité est beaucoup plus visuelle. Par conséquent, il ont de nombreux adolescents désenchantés par l’amour physique et de toute autre types, des mères célibataires dévouées, des pères divorcés plusieurs fois, des gens indécis dans leurs préférences et qui se trouvent constamment à la recherche de son bonheur, etc.
Avec ça dans la société colombienne règne l’approche moderne et tolérante, c'est-à-dire que chaque personne a le droit de faire tout ce qu’elle veut de sa vie, de son âme et de son corps, mais personne, y compris les parents et les époux, en aucun cas n'aie pas le droit de faire une critique ou d'exprimer son opinion sur la justesse de la voie choisie. En général, si dans le domaine du système bancaire et de la technologie informatique la Colombie peut être en retard sur la Russie de plusieurs années, concernant la liberté des sentiments et des relations publiques tolérantes, ce pays est déjà loin devant, de sorte que si l'on veut prévoir le développement d'un système des valeurs morales et sociales en Russie lorsque le courant sur européanisation, il serait intéressant de prendre en compte l'expérience de la Colombie dans cette direction.
Ainsi, selon mes observations, la force des liens familiaux et moraux en Colombie dépendent directement de l'origine d’une personne. Généralement les personnes élevées dans les familles catholiques sont beaucoup plus sérieuses dans son attitude aux questions de moralité et d'éthique, y compris sa façon de travailler, le respect de ses parents, et les choix des compagnons, quand dans les familles plus modernes l'accent est mis sur la composante matérielle et la réalisation personnelle de chacun. Par conséquent, dans ces derniers cas, les expériences de concubinage sont très courantes (à propos, en Colombie le concubinage est officiellement légalisé, mais n'est pas équivalent au mariage) y compris le budget séparé et des responsabilités et pouvoirs limitées qui, enfin, ne fatiguent aucune des parties.
Habituellement les femmes mariées en Colombie ne cherchent pas la survie mais l'indépendance économique de son mari, beaucoup d’elles gagnent seulement pour payer les services de femmes de ménage et eviter l’odieux «esclavage de la cuisine», à d'autres ne convienne pas les revenus de leurs maris quand elles voudraient se permettre d’acheter des beaux vêtements ou de faire des voyages etc.
Cependant, beaucoup de femmes se consacrent à la maison, en Colombie ce n'est pas du tout honteux, et dans la langue officielle de questionnaires la colonne «ama de casa» - femme au foyer – fait référence à la rubrique «profession».
C'est beaucoup plus difficile pour les mères célibataires, comme en Russie, la plupart travaillent de l'aube au crépuscule, et pratiquement ne voient pas leurs enfants. Bien que dans le cas des enfants nés hors mariage la législation colombienne est beaucoup plus sévère que la russe: sur demande de la femme abandonnée, la paternité sera établi rapidement grâce a l'examen de l'ADN obligatoire et disponible, et tout enfant a le droit d’être soutenu par son parents jusqu'à l'âge de 25 ans; le défaut de paiement de la pension alimentaire peut entraîner une peine de prison, en plus de cela le système fiscal assez «transparent» permet d’identifier facilement un mauvais payeur de pension alimentaire. En effet, comme en Russie, en Colombie il y a des femmes héroïques qui ne recourent pas à cette méthode humiliante et préfèrent élever un enfant tout seul.
En plus en Colombie, en cas de divorce ou de décès de l'époux (l'épouse), sa femme (son mari) de plus de 30 ans perçoit une pension.
Autre tradition «sociale» tres interessante c’est qu’en Colombie les sans-abri sont généralement les déments ou les éléments criminels qui se cachent de la loi. Ici il ne suffit pas, comme cela se fait en Russie, d’expulser les gens dans la rue en raison de l'absence d'enregistrement des droits de propriété dont ils ont vécu toute la vie, dans tous les cas même un mauvais payeur de prêts hypothécaires, sera bénéficiaire de logements sociaux. Disposant d'emploi avec revenu minimum tout ouvrier ou employé peut acheter sa propre maison: même un nécessiteux recevra un prêt spécial avec un taux bonifié et le versement initial sera réduit ou compensée par l’etat. Ainsi, une femme de ménage de la famille de mon mari pendant approximativement 10 ans, avec un salaire d'environ 300$, a racheté à la propriété à Bogotá une petite maison, où elle avait vécu tout ce temps, même si cette maison est située seulement à estrato 2 (c'est un quartier pauvre), mais il est le sien.
Enfin, j'espère que j'ai réussi à présenter un autre aperçu de la vie en Colombie, ainsi que de transmettre la pensée que, dans tous les pays, en particulier dans le contexte de la mondialisation, on peut rencontrer les mêmes profils d’habitants: des gens agréables et intelligents comme des brigands et cossards. Dans tout lieu de résidence, vous pouvez trouver à la fois ses avantages et ses inconvénients. Le partage d'expériences est utile, mais très subjectif, il est donc très difficile de tirer des conclusions définitives sur la base de l'expérience des autres, et serait mieux, en utilisant toutes les informations disponibles, de venir le découvrir le pays vous-même, de l'intérieur, et ensuite d'écrire votre propre rapport. Donc, j'invite tous les enthousiastes de voyages et les amateurs d'aventures à venir en Colombie, et j'espère voir vos commentaires bientôt.







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